Robert Downey jr l'a dit, Guy Ritchie le réalisateur affirmé, Sherlock holmes était gay. Egalement névrosé limite psychotique, accro à la drogue qui ne fait pas rire, misogyne, dépressif, amoureux de son meilleur ami, Le Sherlock Holmes de mon enfance n'est pas encore à l'écran. Actuellement Rupert Everett aurait la carrure pour l'incarner, mais qui pour le réaliser? Quand on voit les vicissitudes de la sortie d'I love you philip morris, on excuse le fait que le Sherlock Holmes du jour soit resté à peine ambigu.
Ce film est un bon divertissement. Certes ça explose beaucoup, on canarde à tout va et les fulgurances du détective sous forme de flashbacks immédiats sont un peu artificiels. Mais la reconstitution du Londres victorien est bluffante, le port sur la Tamise un vrai tableau en mouvement. La secret society lorgne du coté du Da vinci, sans en épouser l'outrance, et les machines infernales ont retenu les leçons de Wild Wild West.
Robert Downey jr est parfait dans le rôle, (j'ai une faiblesse pour lui depuis Pour une nuit dans lequel don personnage mourait du Sida). J'irai le voir dans Iron Man 2, et dans Due Date.
D'ailleurs, 2010 va être une bonne année pour moi.
- Les scénarios : I love you Philip Morris, Shrek 4 (pour savoir s'il largue Fiona pour l'âne), Little Fockers (Mon beau père et moi 3), Mumu, AO le dernier néanderthal, 8th wonderland (des millions d'anonymes décident de changer le monde), Mr Nobody (dernier homme mortel sur une terre d' immortels)
- Les réalisateurs :Tim burton avec Alice, Luc Besson pour Adèle Blanc sec,
- Les acteurs,trices : Merryl streep pour Dirty tricks, Daniel Radcliffe dans Harry Potter, Christina Ricci dans After Life, Johny Depp dans The rum diary, Clovis cornillac dans l'amour c'est mieux à 2, Jane Birkin dans Thelma Louise et Chantal (pour le titre aussi),
- Les miams: Robert Pattinson (qui devient miam) dans Remember me et Twilight 3, Paul Bettany dans Légion (je vous ai dit que j'ai un faible pour les blonds? Il leur sera tout pardonné), josh Duhamel dans Life as you know it, Ewan mac Gregor dans The ghost writer
- Mon ptit coeur de midinette: Sex and the city 2.
Il n'existe que deux manières de gagner la partie : jouer coeur ou tricher.(Jean Cocteau)
jeudi 4 février 2010
mardi 2 février 2010
UNE PETITE ZONE DE TURBULENCE
Libellés :
critique cinéma
Les personnages de Michel Blanc et Miou-miou (s)abordent la vieillesse et l'usure du couple selon le scénario classique de la comédie de mœurs.
Heureusement pour le spectateur, leurs enfants ne leur épargnent rien. Mélanie Doutey cherche à épouser le beauf au grand coeur, Cyril Descours en gay très présent mais très coincé agace et excite. (le personnage, hein, parce que l'acteur lui ne fait que l'un des deux, devinez lequel).
Leurs vies se lézardent sous nos yeux, le rire ponctue les catastrophes. Mais le drame couve, et Michel Blanc déroule sa scène de bravoure.
Attention ce qui suit dévoile une (faible) partie de l'intrigue:
L'escalier et les murs se ternissent de sang. Le tragique et le comique s'entremêlent, le gore est parmi nous, avec un Michel Blanc plongé dans une dépression grandguignolesque.
La tension se dénoue tandis que le film se teinte de l'histoire d'amour gay, si mignon et si joyeux. Une touche de sensualité, très gay encore, et l'histoire se termine comme le soleil se couche, avec beauté et mélancolie.
On a aimé? Gabriel a laissé sa main sur mon genou pendant presque tout le film, c'est plutôt bon signe.
Heureusement pour le spectateur, leurs enfants ne leur épargnent rien. Mélanie Doutey cherche à épouser le beauf au grand coeur, Cyril Descours en gay très présent mais très coincé agace et excite. (le personnage, hein, parce que l'acteur lui ne fait que l'un des deux, devinez lequel).
Leurs vies se lézardent sous nos yeux, le rire ponctue les catastrophes. Mais le drame couve, et Michel Blanc déroule sa scène de bravoure.
Attention ce qui suit dévoile une (faible) partie de l'intrigue:
L'escalier et les murs se ternissent de sang. Le tragique et le comique s'entremêlent, le gore est parmi nous, avec un Michel Blanc plongé dans une dépression grandguignolesque.
La tension se dénoue tandis que le film se teinte de l'histoire d'amour gay, si mignon et si joyeux. Une touche de sensualité, très gay encore, et l'histoire se termine comme le soleil se couche, avec beauté et mélancolie.
On a aimé? Gabriel a laissé sa main sur mon genou pendant presque tout le film, c'est plutôt bon signe.
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